Classique

Vous voyez ci-dessous les OS (tomes uniques) de la catégorie Classique.

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Tomes uniques classique :

Bel Ami, de Guy de Maupassant

Le monde est une mascarade où le succès va de préférence aux crapules. La réussite, les honneurs, les femmes et le pouvoir: le monde n'a guère changé. On rencontre toujours - moins les moustaches - dans les salles de rédaction ou ailleurs, de ces jeunes aventuriers de l'arrivisme et du sexe. Comme Flaubert, mais en riant, Maupassant disait de son personnage, l'odieux Duroy : " Bel-Ami, c'est moi." Et pour le cynisme, la fureur sensuelle, l'athéisme, la peur de la mort, ils se ressemblaient assez. Mais Bel-Ami ne savait pas écrire, 
et devenait l'amant et le négrier d'une femme talentueuse et brillante. Maupassant, lui, était un immense écrivain. Universel, déjà, mais par son réalisme, ses obsessions et ses névroses, encore vivant aujourd'hui.

 

Emma, de Jane Austen

Emma Woodhouse vit avec son père veuf. D'une grande beauté et pleine d'assurance, elle évolue en toute indépendance à Highbury, sans aucun souci financier et entourée d'amis fidèles. Mais le mariage de son ancienne gouvernante avec M. Weston la ramène à sa solitude. Pour se distraire, elle décide de s'occuper du mariage des autres, persuadée d'avoir des talents d'entremetteuse. Elle se consacre à sa nouvelle protégée, la très jolie Harriet Smith, qu'elle destine à M. Elton, le vicaire de Highbury. Les plans de la jeune fille semblent en bonne voie, mais ses certitudes vacillent lorsque les événements prennent un tour inattendu : ses propres émotions amoureuses lui vaudront bien des déconvenues...

 

Emma, de Jane Austen (folio)

Product 9782070459834 195x320Emma Woodhouse n'a jamais été amoureuse. Elle revendique hautement le célibat, mais elle adore marier les autres. Il y a de multiples intrigues dans Emma : celles que la jeune fille invente, celles qu'elle fomente, celles qui existent et qu'elle ne voit pas, celles qu'elle contrecarre, celles qu'on lui suggère. Partant d'un groupe limité de jeunes gens, le roman parcourt l'ensemble des couples possibles selon une logique combinatoire assez comique qui évoquerait presque l'arbre des probabilités.
Pour le lecteur français, ce roman brillant et drôle, centré sur les manigances d'une «marieuse», les dégâts «collatéraux» qu'elle suscite, la manière dont l'amour frappe, la manière dont on y succombe – ou dont on cherche à s'en préserver –, peut évoquer le meilleur des comédies de Marivaux, qui se donnait pour tâche de débusquer l'amour des niches où il se cache dans le cœur humain, et la finesse de Musset.

Fusées - Mon Coeur mis à nu et autres fragments posthumes, de Charles Baudelaire

Product 9782070415328 195x320 «Je veux faire sentir sans cesse que je me sens comme étranger au monde et à ses cultes», écrit Baudelaire à sa mère, le 5 juin 1863, dans une lettre où il explique le projet de Mon cœur mis à nu. En effet, le «cœur» qu’il met à nu n’est pas un cœur qui s'épanche en émois ou qui révèle ses secrets. C’est un cœur qui se gonfle de ressentiments.
Seules quelques notes ont été conservées de ce livre «rêvé». On y trouve la trace d’une pensée provocatrice et paradoxale, dans une forme concentrée. Ces fragments n'en sont pas moins, comme l’écrivait leur premier éditeur, Eugène Crépet, en 1887, «le résumé de la vie intellectuelle et morale du poète». S’ouvre avec eux une seconde vie de l’œuvre de Baudelaire, plus fantasmée qu’accomplie, traversant ces années au cours desquelles le poète se recrée dans ce qui le détruit.

Histoires extraordinaires, de Edgar Allan Poe

histoires-extraordinaires.jpg« Les gens de police sont confondus par l'absence apparente de motifs légitimant, non le meurtre en lui-même, mais l'atrocité du meurtre... L'étrange désordre de la chambre, - le corps fourré, la tête en bas, dans la cheminée, - l'effrayante mutilation du corps de la vieille dame, - ces considérations, jointes à celles que j'ai mentionnées et à d'autres dont je n'ai pas besoin de parler, ont suffi pour paralyser l'action des agents du ministère et pour dérouter complètement leur perspicacité si vantée. Dans les investigations du genre de celle qui nous occupe, il ne faut pas tant se demander comment les choses se sont passées, qu'étudier en quoi elles se distinguent de tout ce qui est arrivé jusqu'à présent. Bref, la facilité avec laquelle j'arriverai, - ou je suis déjà arrivé, - à la solution du mystère, est en raison directe de son insolubilité apparente aux yeux de la police... »

 

Jane Eyre, de Charlotte Brontë

jane-eyre.jpg« Je savais à peine ce qu'était une pension. Bessie m'en avait parlé comme d'une maison où les jeunes filles étaient assises sur des bancs de bois, devant une grande table, et où l'on exigeait d'elles de la douceur et de l'exactitude. Si les détails que m'avait donnés Bessie, détails qui lui avaient été fournis par les jeunes filles d'une maison où elle avait servi avant de venir à Gateshead, étaient un peu effrayants, d'un autre côté, je trouvais bien de l'attrait dans les talents acquis par ces mêmes jeunes filles. Bessie me vantait les beaux paysages, les jolies fleurs exécutés par elles ; puis elles savaient chanter des romances, jouer des pièces, traduire des livres français. D'ailleurs, la pension amènerait un complet changement de vie, remplirait une longue journée, m'éloignerait des habitants du château, serait enfin le commencement d'une nouvelle existence. »

 

La renarde, de Mary Webb

la-renarde.jpgHazel Woodus, jeune fille farouche et indépendante, vit avec son père dans la campagne anglaise. Elle aime y vagabonder librement, en compagnie de sa renarde apprivoisée. Mais les bois, comme les terres environnantes, appartiennent à Jack Reddin, le hobereau local, chasseur invétéré.

Leurs chemins se croiseront donc, sans doute pour le pire. À moins que le révérend Marston, qui souhaite épouser Hazel, ne réussisse à l'éloigner... Mais l'appel de la forêt n'est-il pas le plus puissant ?

 

 

Le crime de Lord Arthur Savile, de Oscar Wilde

Lord Arthur Savile se soumet volontiers à l’investigation d’un chiromancien.
Celui-ci blêmit à la vue des lignes de sa main, tremble comme s’il avait vu le diable en personne.
Dans le plus grand secret, il confie le contenu de sa vision à Lord Arthur, qui est lui-même horrifié.
C’est qu'il a une tâche à accomplir…
Un meurtre.

 

Le fantôme de l'opéra, de Gaston Leroux

le-fantome-de-l-opera.jpgDepuis quelques mois, il n'était question à l'Opéra que de ce fantôme en habit noir qui se promenait comme une ombre en bas du bâtiment, qui n'adressait la parole à personne, à qui personne n'osait parler et qui s'évanouissait, du reste, aussitôt qu'on l'avait vu, sans qu'on pu savoir par où ni comment... Toutes prétendaient avoir rencontré plus ou moins cet être extra-naturel et avoir été victimes de ses maléfices. Et celles qui en riaient le plus fort n'étaient point les plus rassurées. Quand il ne se laissait point voir, il signalait sa présence ou son passage par des événements drolatiques ou funestes dont la superstition quasi générale le rendait responsable. Avait-on à déplorer un accident, une camarade avait-elle fait une niche à l'une de ces demoiselles du corps de ballet, une houppette à poudre de riz était-elle perdue ? Tout était de la faute du fantôme, du fantôme de l'Opéra!... Et il avait, naturellement, une tête de mort. Tout cela était-il sérieux ?

Le joueur d'échecs, de Stefan Zweig

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Qui est cet inconnu capable d’en remonter au grand Czentovic, champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu’antipathique ? Peut-on le croire, quand il affirme qu’il n’a pas joué depuis plus de vingt ans ? Les circonstances dans lesquelles l’homme a acquis cette science sont terribles. Elles nous renvoient aux expérimentations nazies sur les effets de l’isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges.

Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit un personnage avec une ironie douloureuse, « pourrait servir d’illustration à la charmante époque où nous vivons ».

Le mystère d'Edwin Drood, de Charles Dickens

mystere.jpgLe Mystère d'Edwin Drood est le dernier roman de Charles Dickens, mort en 1870 avant d'avoir pu l'achever. La narration est centrée sur la disparition inexpliquée du jeune Edwin Drood, en apparence comblé par son oncle John Jasper, maître de choeur à la cathédrale de Cloisterham, ainsi que par la perspective d'un mariage avec l'orpheline Rosa Bud.

 

 

 

Le songe d'une nuit d'été, de William Shakespeare

À l'heure où les elfes s'éveillent, les humains s'endorment, et il est demandé au spectateur, victime consentante, de croire à la communication improbable de ces deux mondes. Les uns habitent la cité, régie par une loi anti-naturelle et imposée ; les autres demeurent au plus profond des bois, lieu où les lois irrationnelles de l'amour ont libre cours. Thésée juge les amoureux, Obéron les réconcilie grâce à un philtre d'amour qui, tel une encre magique, engendre dans le coeur des amants, comme dans l'intrigue, des bouleversements baroques.

 

 

Légende d'une vie, de Stefan Zweig

legende-d-une-vie.jpgQuatre personnages se croisent : Leonore Franck, veuve du célèbre écrivain Karl Amadeus Franck, leur fils Friedrich, Bürstein, le biographe du maître et une mystérieuse femme qui s’avère être l'amour d'enfance du grand écrivain, celle à qui il a écrit des dizaines de pièces enflammées et dédié une pièce de théâtre que tout le monde croyait jusqu'alors perdue. Or cette femme détient les lettres et le manuscrit...
 Depuis la mort de l’écrivain, sa veuve, ainsi que le biographe, ont maquillé la réalité. Or quand Bürstein se repent, la légende de l'écrivain s'effondre, mais pour donner naissance à la véritable histoire d'une vie et d'un amour passionné.
Légendes d'une vie est consacrée aux relations d'une famille et de l'œuvre que laisse un grand homme disparu. A-t-elle le droit de tout publier? Doit-elle censurer, couper, rectifier ?

Les mystères de la forêt, de Ann Radcliffe

les-mysteres-de-la-foret.jpgUn carrosse lancé à toute allure, dans la nuit, en pleine tempête, un couple fuyant la justice, un arrêt devant une vieille maison isolée sur la lande, occupée par des bandits tenant prisonnière une belle jeune fille … Les Mystères de la forêt est un roman gothique, baignant dans une atmosphère inquiétante sur fond d’architecture médiévale et de surnaturel. C’est pour ce livre qu’Ann Radcliffe mérite particulièrement son titre de « maîtresse du suspense ». Roman d’aventures, c’est aussi un roman de la sensibilité : volupté dans le malheur, émotions exacerbées sont mises en avant. Mais le désir et la sexualité refoulée ne sont jamais loin, dans ce livre dont le sous-titre pourrait être « Adeline ou les malheurs de la vertu ».

 

Les Mystères d'Udolpho, de Ann Radcliffe

udolpho.jpgL'héroïne, Emilie Saint Aubert, affronte de nombreux malheurs dès son plus jeune âge : la perte de ses parents, le remariage de sa tante, sa tutrice, avec un riche et mystérieux Italien.
Udolfo, le sombre château dans lequel Émilie est retenue prisonnière par l'Italien machiavélique, représente toutes les craintes de la jeune fille (et du lecteur). Ce lieu, qui deviendra le symbole de la littérature gothique, est construit, dès ce roman précurseur, comme un labyrinthe menaçant où les esprits se perdent. Les couloirs qu’Émilie arpente la nuit sont-ils aussi déserts qu'ils n'y paraissent ?
Sous la menace de la torture et de la séquestration, Émilie s'apprête à faire la rencontre douloureuse du surnaturel, mais aussi celle de la vérité, perdue dans l'étourdissement de l'illusion et des apparences.

Madame Bovary, de Gustave Flaubert

madame-bovary.jpgEmma s’abreuve de romans romantiques qui la font rêver. Quand le médecin de son père, Charles Bovary, la demande en mariage, l’idée même de se marier lui plaît. Mais très vite, elle s’ennuie et une réception au château de Vaubyessard lui montre tout ce que sa vie n’est pas. Pour la sauver de la langueur dans laquelle elle s’enfonce, M. Bovary lui propose de s’installer à Yonville. Elle se rapproche alors dangereusement de Léon, qui lui redonne goût à la vie.

 

 

 

Mansfield Park, de Jane Austen

Issue d'une famille miséreuse, Fanny Price est âgée de dix ans quand elle est adoptée par son oncle maternel, Sir Thomas Bertram, qui va prendre en charge son éducation. Accueillie dans le domaine de Mansfield Park, Fanny est élevée avec ses cousins et cousines qui, à l'exception d'Edmund, la traitent avec indifférence ou mépris.La gratitude et l'affection qu'elle éprouve à l'égard de son cousin se transforment au fil des années en un amour qu'elle garde secret. Quand un bon parti se déclare, Fanny n'a de choix qu'entre un mariage de raison et un retour à sa condition première... 

 

 

Ne tirez pas sur l'oiseau Moqueur, de Harper Lee

Dans une petite ville d'Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 - au cœur de la lutte pour les droits civiques -, connut un tel succès. Il ne suffit pas en revanche à comprendre comment ce roman est devenu un livre culte aux Etats-Unis et dans bien d'autres pays. C'est que, tout en situant son sujet en Alabama à une époque bien précise - les années 1930 -, Harper Lee a écrit un roman universel sur l'enfance confrontée aux préjugés, au mensonge, à la bigoterie et au mal. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique. Couronné par le Prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur s'est vendu à plus de 30 millions d'exemplaires dans le monde entier.

Northanger Abbey, de Jane Austen

La jeune et crédule Catherine Morland, férue de romans gothiques, découvre la ville de Bath, dans le Somerset. Elle y rencontre Henry Tilney, qui l'invite à séjourner à Northanger Abbey, propriété de son père. Lieu au nom évocateur, que son imagination présage étrange et inquiétant...

Las: cette abbaye fort peu sinistre est en réalité pourvue de tout le confort moderne! Une nuit passée dans une chambre isolée apportera-t-elle à l'impressionnable héroïne son lot de délicieuses terreurs, comme promis par Henry?

 

Orgueil et Préjugés, de Jane Austen

Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d'un mariage: l'héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n'est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l'épousera-t-elle ? Mais il apparaît clairement qu'il n'y a en fait qu'un héros qui est l'héroïne, et que c'est par elle, en elle et pour elle que tout se passe.

 

 

Persuasion, de Jane Austen

Anne est la seconde fille de l'honorable Sir Elliot de Kellynch. Persuadée par son amie Lady Russel, elle a dû rompre ses fiançailles avec le jeune Frederick Wentworth, un officier de marine pauvre, car il ne présentait pas les assurances d'un bon parti. Huit ans plus tard, sa famille connaît des revers de fortune. Son père décide alors de louer le château familial à l'amiral Croft, qui se trouve être le beau-frère de Frederick. Anne appréhende de revoir celui qui est resté son grand amour. Alors que s'achève la guerre avec la France, le capitaine Wentworth, fortune faite, revient avec le désir de se marier pour fonder un foyer. Il a conservé du refus d'Anne la conviction que la jeune fille manquait de caractère et se laissait trop aisément persuader...

 

Raison et Sentiments, de Jane Austen

Raison et sentiments sont joués par deux soeurs, Elinor et Marianne Dashwood. Elinor représente la raison, Marianne le sentiment. La raison a raison de l'imprudence du sentiment, que la trahison du beau et lâche Willoughby, dernier séducteur du XVIIIè siècle, rendra raisonnable à la fin. Mais que Marianne est belle quand elle tombe dans les collines, un jour de pluie et de vent.

 

 

Shirley, de Charlotte Brontë

1812. Du fait des guerres napoléoniennes, la province du Yorkshire subit la première dépression industrielle de l’Histoire. Les temps sont durs, aussi bien pour les patrons que pour les ouvriers qui, menacés par l’apparition des machines-outils, fomentent une révolte.
Robert Moore est l’un de ces industriels dont les filatures tournent à vide. La timide Caroline, sa cousine, est éprise de lui. Mais Robert est trop préoccupé par les émeutes et les ennuis financiers pour songer à un mariage si peu lucratif. Il songe plutôt à Shirley Keeldar, une jeune héritière qui vient de s’installer en ville. Vive et entreprenante, le « capitaine Keeldar » – comme elle se laisse appeler – déborde d’idées pour investir son argent, souhaitant venir en aide aussi bien à Robert qu’aux ouvriers les plus pauvres.
Convaincue qu’un mariage se prépare, Caroline en tombe malade de dépit. Elle ne comprend pas que son amie repousse les beaux partis, traite ses domestiques en familiers et ait si peu d’égards pour son ancien précepteur, le frère de Robert. Lequel envisage de fermer son usine pour refaire sa vie au Canada. La balle d’un ouvrier révolté mettra fin à ce projet…

Tess, de Thomas Hardy

tess.jpgLa jolie Tess est d'une fraîcheur à faire chavirer tous les coeurs. Surtout celui de son prétendu cousin, Alec. Mais l"odieux personnage n'est qu'un imposteur...et un profiteur ! Lorsqu';il séduit la jeune fille puis la déshonore, la belle se promet une chose : ne jamais se marier. Jamais ! Jusqu'à ce qu'elle rencontre Angel. Éduqué, riche, généreux... Tess succombe, résiste, doute. Sera-t-elle à jamais poursuivie par son inavouable passé ? Ou se pourrait-il qu'Angel la sauve de sa destinée ?

 

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Date de dernière mise à jour : 26/05/2016