Le diable vit à Notting Hill

diable-notting-hill.jpg

 

Quatrième de couverture :

L'argent ne fait pas le bonheur... même quand on habite un square privé de Notting Hill, l'adresse la plus branchée, la plus recherchée, la plus snob de Londres. Prenez Clare et Mimi. Elles ont moins de quarante ans, sont mariées, copines, voisines, mènent une existence de rêve. Jusqu'au jour où débarque un milliardaire américain, célibataire, la tentation incarnée. Chassés-croisés amoureux et intrigues immobilières se succèdent alors sur la verte pelouse et ce coin de paradis si cher payé se révèle infernal. Notting Hill ? Notting Hell plutôt ! La tranquillité des beautiful people vole en éclats.

 

Chronique de Platinegirl :

Je vous préviens tout de suite, ce ne sera pas une chronique-fleuve. En tant que "chroniqueuse littéraire", j'adore vous donner de bons conseils de lecture, mais aussi... vous éviter quelques désillusions comme cela a été le cas pour moi avec "Le Diable vit à Notting Hill".

Comme beaucoup, j'ai souhaité lire ce roman à cause de sa couverture girly, de son titre se rapprochant du "Diable s'habille en Prada" et du fait qu'on y traite de "Notting Hill", le quartier londonien super sympa où les héros de "Coup de foudre à Notting Hill" se rencontrent... En plus, ce livre avait une bonne note sur les sites littéraires que je fréquente, ne coûtait pas cher (déjà que c'est un poche, je l'ai eu pour une bouchée de pain dans un vide-grenier). Bref, que de bonnes raisons de lire ce roman !

Mais, en fait, je m'attendais surtout à ce que ce soit une romance, à un roman de type chick lit, mais, finalement, ce roman est un roman contemporain qui raille un peu les habitants de Notting Hill, ce qui ne m'aurait pas gêné outre mesure si c'était écrit de manière humoristique. Mais, non, ici, ce livre traite des déboires de riches familles qui partagent un square privé (comme celui du film ! ), c'est plus un roman de société qu'un livre drôle...

Franchement, j'ai eu du mal à accrocher à l'histoire,... mais surtout à ses personnages. Certes, c'est le but, ici : se moquer des habitants du quartier, mais, franchement, c'est traité d'un point de vue interne (via divers personnages) et je n'ai pas partagé un seul atome crochu avec un seul de ces personnages. Leur mode de vie fait rêver de loin, certes, mais on sent combien ils sont creux, vides, inintéressants... et si cela permet de bien mettre en scène le point de vue de Rachel Johnson (auteure du livre et, accessoirement, soeur du maire de Londres), cela empêche d'apprécier sa lecture.

J'ai eu beaucoup de mal à lire ce roman, je n'ai pris aucun plaisir à découvrir Notting Hill comme ça, et, franchement, j'ai plus l'impression d'avoir perdu mon temps qu'autre chose aussi, je ne vais pas vous faire perdre le vôtre : passez votre chemin, il n'y a rien de croustillant, d'intéressant... dans "Le diable vit à Notting Hill".

 

 

Le diable vit à Notting Hill

Rachel Johnson

Le Livre de Poche

384 pages

7,10 euros.

 

Ajouter un commentaire

Code incorrect ! Essayez à nouveau