Femmes obscures, d'Angélique Ferreira

Femmes

Quatrième de Couverture

Lorsque les rayons du soleil n’illuminent plus la vie de leur réalité claire et évidente, certaines femmes se révèlent dans l’ombre. Sortant de leurs recoins sombres à l’abri des regards, elles peuvent prendre vie à partir de vos rêves les plus fous. Ou de vos pires cauchemars…

Femmes Obscures est un recueil de nouvelles fantastiques à plusieurs facettes. Chacune d’elles est un bijou obscur qui vous emportera là où la réalité s’arrête, où les barrières s’estompent.

Il comprend les nouvelles suivantes : Le voile immaculé, Le songe d’une nuit d’automne, Le murmure de la mer, Le rosier grimpant, Le marc de café, Baiser mortel, Mastabas

 

Chronique de Sabbata

Tout d’abord, un grand merci à Lire ou Mourir, car depuis que je fais quelques chroniques pour ce site, je découvre de nouveaux auteurs par les chroniques déposées, mais aussi par les demandes d’auteurs, dont Angélique Ferreira, qui a l’air d’être une personne très sympathique. Mais plus que sa personne, c’est sa plume qui m’a plu. Honnêtement, sans le côté fantastique, on pourrait classer ses nouvelles dans « roman historique », car on sent que des recherches ont été effectuées, chaque nouvelle est travaillée au niveau de l’écriture et de la cohérence historique, tout en restant fictif.

Comme beaucoup, certaines nouvelles m’ont émerveillée, d’autres un peu moins, bien que je les ai déjà trouvées bien. Mais en nouvelles qui sont dans le bas de mon classement personnel, il y a « Le Voile immaculé », « Le Songe d’une nuit d’automne » et « Baiser mortel ». Elles sont remarquables pour leur contenu, seulement, j’ai été moins transporté par les thèmes comme le viol, la prostitution et la nécrophilie. La première nouvelle citée ouvre en plus le bal, donc il y a un côté très froid quand on rentre dans le recueil, mais au fur et à mesure de la lecture, cela va mieux.

En montant dans le petit classement, j’ai été émue par « Le Murmure de la mer » et « Le Rosier grimpant » pour la pureté de l’amour qui triomphe de la Mort, la dernière citée ressemble à un subtil mélange entre Anne Rice et Victoria Francés tout en ayant le style bien particulier d’Angélique Ferreira. « Le Marc de café » m’a fait sourire, car le véritable manipulateur n’est pas celui qu’on pense.

Enfin, ma préférée est en toute logique la dernière nouvelle « Mastabas » pour son Histoire et son sujet. E trouve cela toujours très difficile d’écrire une fiction dans un cadre antique, ici égyptien, et j’ai été touchée par cette histoire que je trouve MAGNIFIQUE.

Très honnêtement, je vous recommande ce recueil, mais surtout cette auteure, c’est rare de lire de telles choses de nos jours dans ce genre. Jusqu’à présent, seule Georgia Caldera pouvait le faire à mes yeux, mais je revois mon jugement avec cette auteure et j’espère pouvoir très vite lire un de ses romans.

 

Femmes obscures

Angélique Ferreira

Editions Artalys

200 pages

14€

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Date de dernière mise à jour : 23/01/2014