Les Dragons de la Cité rouge, d'Erik Wietzel

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Quatrième de couverture :

Le prince héritier de Redfelt a été enlevé.

La rançon ? Une épée magique : elle retiendrait prisonnières les âmes des dragons qui ont failli réduire Redfelt en poussière trois siècles plus tôt.

Mais les émissaires royaux disparaissent avec la lame. La reine Éline se tourne alors vers son ancien amant : Alec Deraan. Officier autrefois promis à un brillant avenir, il est désormais un chasseur de primes, tourmenté par un lourd secret… Troublé par ses retrouvailles avec une souveraine qu’il lui est interdit d’aimer, Alec accepte la quête à contrecœur et s’envole vers des contrées lointaines. Le temps presse : les dragons de l’épée pourraient se réveiller et achever la destruction interrompue il y a trois cents ans.

 

Chronique de Sabbata :

J’ai été surprise d’apprendre qu’Erik Wietzel était un auteur français, car la fantasy est surtout connu pour être anglo-saxonne. Bien entendu, il y a d’autres noms qui valent le coup d’être connu, mais pour le moment, attardons-nous un peu sur ce roman. J’en profite pour remercier les éditions Milady pour cette découverte.

On est de suite attiré par le titre qui nous promet des rencontres avec des dragons. Et quelle rencontre ! Pourtant, quand on lit la quatrième de couverture, celui-ci se fait plutôt discret car il est d’abord question de rançon, d’un amour impossible. On a beaucoup d’informations sans dévoiler l’histoire, et c’est génial.

Au niveau de l’écriture, ne vous attendez pas à de nombreuses descriptions sur les forêts, sur les cités perdues ou autre. L’auteur va à l’essentiel et décrit ce que vivent et voient les personnages au fur et à mesure de l’histoire. Si vous êtes friand des longues descriptions à la Tolkien, vous risquez d’être déçus. Au contraire, on va davantage suivre les émotions des personnages, la description se fera sur eux essentiellement, et non sur ce qui les entourent.

Parlons des personnages. Ils sont nombreux, mais on arrive à s’y retrouver car l’auteur a su leur donner une importance au fur et à mesure de l’histoire. Quand vous finissez le livre, vous avez l’impression de les connaitre depuis toujours, comme si vous les retrouviez après un long moment d’absence. On découvre les secrets d’Alec petit à petit, mais aussi ceux de son dragon Arkan, plus un acolyte qu’un « animal de compagnie ».

C’est une histoire qui se lit bien, mais il manque quelque chose, un petit plus qui ferait que l’histoire est exceptionnelle. On a une bonne base, il faudrait peut-être implanter un peu plus de descriptif pour s’imaginer le royaume en entier. Néanmoins, il est rare de nos jours de trouver de la fantasy en one-shot, donc chapeau bas pour ce roman qui ne semble pas avoir de suite, malgré une fin ouverte. Une lecture très plaisante qui plaira aux fans du genre.

 

Les Dragons de la Cité rouge

Erik Wietzel

Milady

Fantasy

384 pages

8,20€

 

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Date de dernière mise à jour : 21/09/2015