Lunardente, tome 1 : La Cité Noire, de Thomas John

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Quatrième de couverture:

 

Une cité régie par des sorciers aux pouvoirs déclinants.
Une cité où toutes les sept nuits, lorsque les lunes se confondent, la mort hante les rues et emporte les défunts.
Une cité d’aventures épiques, d’amours et de mort.

Quel est donc le mystère de la Cité Noire ? Perdus au milieu de ses complots, Ao, Perceron et Kroll parviendront-ils à survivre ?

 

Chronique de Platinegirl:

 

Quand j'ai reçu "La Cité Noire", j'ai cru défaillir. "586 pages, wahou, c'est juste énorme!", me suis-je dit. Autant, pour un tome d'Harry Potter, cela ne me choque absolument pas, mais pour un roman dont je ne connais pas déjà les héros, cela peut faire peur. Mais, je suis une fille forte et courageuse, aussi je me suis lancée dans l'aventure et, finalement, 586 pages, c'est peu quand on est happés par sa lecture!

 

Hormis cette histoire de taille, la première chose qui m'a frappée dans ce roman, c'est sa superbe couverture. Elle est vraiment parfaite pour ce livre, elle montre bien son atmosphère sombre et le fait que c'est un roman de fantasy (car une petite lune rouge, c'est quand même pas ordinaire!). Au dos, de très belles illustrations de personnages, réalisées elles aussi par Pascal Quidault, sont présentées. J'ai beaucoup aimé pouvoir mettre un visage sur chaque livre et la petite énigme que je me suis lancée, à coup de "qui, c'est, lui?"!

 

Comme je vous le disais plus tôt, les pages de ce roman se tournent toutes seules. On retrouve à chaque chapitre un des protagonistes de l'histoire, qui vivent leurs vies parallèles, vies qui vont finir par se croiser de manière plus ou moins rapide, directe ou durable. Je me suis facilement glissée dans l'univers particulier de Thomas John, un univers qui n'a rien à envier aux grands noms de la fantasy tant chaque détail est minutieusement présenté sans pour autant ennuyer le lecteur à coups de précisions superflues. L'écriture de Thomas John est vraiment très agréable à suivre, elle est accessible tout en étant poétique, c'est un pur bonheur. Un pur bonheur qui nous permet de vivre les aventures plus ou moins gores (certains passages ont heurté un chouia ma sensibilité, comme une scène de torture à base d'urine...) comme si on est vraiment spectateurs de La Cité Noire. De plus, comme les personnages sont vite attachants (et, pourtant, ils n'ont rien de modèles: ils ne sont ni foncièrement gentils ni foncièrement méchants, et ne me ressemblent en rien: je ne suis ni une ado colérique rancunière, ni un quasi-ogre que les égouts n'émeuvent pas, ni un acteur sans le sou ayant perdu son enfant), je me suis prise au jeu de vite vouloir finir tel chapitre pour savoir ce qu'il va arriver à Untel et enfin pouvoir suivre les avancées d'un autre dans le chapitre suivant! Jusqu'à arriver à la fin et avoir envie de lire la suite, pas encore publiée à ce jour.

 

586 pages, c'est énorme pour un premier tome, sauf si on est en présence d'un roman incroyablement bien écrit, un roman qui nous présente une histoire très intéressante avec des personnages très attachants. La Cité Noire de Thomas John n'est peut-être pas un coup de coeur pour la petite amatrice de fantasy que je suis, mais ce roman sera sans nul doute pour les plus férus passionnés du genre, alors : foncez!

 

La Cité Noire

Lunardente, tome 1

Thomas John

Asgard Editions

586 pages

25 euros.

 

Voir aussi ma chronique du tome suivant :

Lunardente, tome 2 : De sang et de larmes, de Thomas John

 

 

 

 

Commentaires (1)

Chikage
  • 1. Chikage | 26/02/2012

J'aime tellement la fantasy que je n'ai pas résisté en découvrant cette couverture et vu ton avis, une nouvelle fois ça donne envie d'y jeter un coup d'oeil, malgré le nombre de pages. ça a l'air d'être un univers complètement mystérieux et attirant tout comme la couverture.

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Date de dernière mise à jour : 03/03/2013