Le béton qui coule dans nos veines, de Laurence Schaack et Goulven Hamel

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Quatrième de couverture

1981, New York. Prince G., jeune graffeur au talent fou, s'engouffre dans un souterrain du métro avec ses bombes de peinture. Quelques instants plus tard, il meurt, renversé par une rame de métro. La police conclut au suicide. Mais, dix ans après, ses amis ne comprennent toujours pas les raisons de sa mort. Il est l'heure pour chacun d'entre eux de découvrir la vérité...

 

Chronique de Platinegirl

 

J'avoue, je n'aurais jamais pensé lire ce livre. Certes, il fait partie d'une collection que j'ai bien aimé avec ma lecture de "Au nom du père, du fils et de John Lennon", certes, il est écrit par les mêmes auteurs, mais l'histoire du hip-hop, franchement, ce n'est pas mon genre. Et, pourtant...

C'est un petit livre, à peine plus grand qu'un Poche, que nous avons là. Avec ces plus de 230 pages, il est assez peu épais et donc peu volumineux et très facile à transporter avec soi. Sa couverture, très sombre, est très bien réalisée et s'inscrit bien dans la lignée des couvertures de romans musicaux de la collection "Backstage". On notera qu'il y a aussi des illustrations dans ce livre, et qu'il est vraiment d'excellente qualité: il semble comme neuf malgré mes heures de lecture et je n'ai croisé que peu de fautes (je me rappelle seulement de quelques mots coupés avec un tiret, genre c'est la fin de la ligne, qui, finalement, ne sont pas à la fin de la ligne et donnent un truc comme ça: ra-té!)!

Mais parlons plus de son histoire. Comme à mon habitude, j'ai boudé la quatrième de couverture, je ne savais donc pas qu'il y avait une vérité à apprendre dans ce livre. Je pensais qu'à l'instar de "Au nom du père, du fils et de John Lennon", on nous proposerait juste de découvrir l'univers de la musique hip-hop d'une autre façon... Quelle erreur! Résultat, cette surprise m'a carrément enthousiasmée car, n'étant pas prévenue, je ne l'avais pas vue venir... (Evidemment, en écrivant cela, je crains de gâcher la vôtre, même si je ne vous spoile absolument rien, mais étant donné que c'est sur cela que s'est décidé mon avis sur ce livre, j'étais obligée de vous en parler... De toute façon, je pense que vous pourrez aussi être scotchés même en sachant qu'il y a un truc à chercher, ce livre, c'est pire qu'un roman policier, en terme d'enquête!)

En effet, jusque là, j'appréciais ma lecture, je la trouvais fluide et agréable. J'étais curieuse de découvrir l'univers du hip-hop, de la breakdance, des graffitis,... mais pas aussi enthousiasmée que cela: je passais mon temps de manière agréable, mais sans plus. Il faut dire aussi que le format des chapitres (en gros: un chapitre = la vie actuelle d'un des protagonistes) n'aide pas à s'accrocher à ses personnages, d'autant plus quand les deux premiers que l'on découvre ne sont pas spécialement attachants...

Résultat: c'était un livre distrayant et agréable jusqu'à ce que je sois profondément surprise par la fin de ce roman. Très agréablement surprise. Je ne peux donc que vous conseiller de déguster ce petit livre (à la fois adapté aux adolescents et aux adultes) qui vous permettra au passage d'un savoir plus sur l'univers du hip-hop et d'oublier les stéréotypes de musique bling-bling américaine!

 

 

Le béton qui coule dans nos veines

Laurence Schaack et Goulven Hamel

Nathan (Collection Backstage)

238 pages

10 euros.

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Date de dernière mise à jour : 03/04/2012