Le miroir de l'impératrice, de Michaela Link

Le miroir de l'impératrice

Quatrième de couverture :

Pékin, 1908. À la cour de l'impératrice Guniang, véritable femme de fer vivant les dernières heures de l'empire chinois, manigances et complots se succèdent pour s'attirer les faveurs de la régente.
À 18 ans, la jeune princesse Anli ne connaît pas les véritables raisons qui lui ont valu sa place de dame de cour, mais elle s'attire les bonnes grâce de sa maîtresse par sa bonté et son audace.
La prenant sous son aile, la régente lui attribue l'eunuque qu'elle a sauvé d'une injuste sentence fatale. Un cadeau qui lui vaudra l'inimité des autres membres de la cour. Eunuques et dames de compagnie rivaliseront pour nuire à la princesse et prendre sa place auprès de l'impératrice.
Quand Anli apprend que son père entend la marier à un vieux général, elle s'en ouvre à l'impératrice qui organise sa fuite à l'étranger...

 

Chronique de Sybille :

La couverture du Miroir de l'Impératrice m'a tout de suite attirée. J'aime beaucoup les romans historiques sur la Chine, donc c'était le moment ou jamais pour découvrir une nouvelle histoire. Je remercie les éditions L'Archipel pour m'avoir permis de lire ce livre.

Malheureusement, il n'a pas été à la hauteur de mes espérances. Je préfère prévenir dès le début de ma chronique : elle ne sera pas très positive pour la simple raison que j'ai abandonné ma lecture en cours, ce qui m'arrive rarement. C'est vraiment dommage mais je n'ai pas réussi à m'imprégner de l'histoire.

Et pourtant, elle avait tout pour me plaire. On fait la connaissance de la princesse Anli, une des dames de compagnie de l'impératrice Guniang, une femme assez difficile. Malgré le caractère compliqué de l'impératrice, la princesse Anli a une des meilleures places. Elle s'entend très bien avec l'impératrice et on en comprend les raisons au fur et à mesure de la lecture. Cette relation presque amicale va attirer la jalousie des autres dames de compagnie et même des eunuques. Très vite, des dessins humoristiques mettent en scène la jeune princesse et cela ne lui plaît pas vraiment. Elle se lie d'amitié avec Bolo, un jeune eunuque gentil et prévenant. C'est donc l'histoire de la princesse Anli que l'on suit à travers ce livre.

Pour tout vous dire, j'ai trouvé l'histoire longue à se mettre en place. Je trouve le récit très lent et il y a peu d'action, donc cela n'arrange rien. Je ne me suis pas retrouvée dans cette histoire, du coup, j'ai été spectatrice. Pourtant, lorsque je lis un livre, j'aime être imprégnée de l'histoire au point d'avoir l'impression de participer au livre, d'être un personnage à part entière. Cela n'a pas été le cas pour Le miroir de l'impératrice.

Les personnages sont intéressants. J'ai apprécié les trois personnages principaux : l'impératrice, Bolo et Princesse Anli. La première a eu une vie bien remplie, paraît très sévère mais finalement est assez sensible. J'ai aimé le rapport qu'elle a avec la princesse Anli. Bolo est aussi quelqu'un de très appréciable. Il est gentil, et est de bons conseils pour la princesse Anli. Son amitié n'a pas de limite. Cependant, j'ai trouvé les caractères des personnages trop peu développés et les rapports entre les personnages sont également trop superficielles.

Pour conclure, ce livre ne me laissera pas beaucoup de souvenirs mais peut être que la Chine impériale sera vous séduire !

 

Le miroir de l'impératrice,

de Michaela Link,

éditions L'archipel,

19, 95 euros

355 pages

 

Sybille

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Date de dernière mise à jour : 06/01/2014