Apocalypsis 4: Cavalier Pâle: Elias, de Eli Esseriam

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Quatrième de couverture

« Tu as essayé d’inverser les effets de ton don, avant que tu admettes que tu n’étais pas fait pour ça. Tout simplement. Ce n’est pas ton rôle de guérir ton prochain. Un Cavalier de l’Apocalypse n’existe pas pour ça. Sa mission, sa destinée, ce n’est pas d’être un héros. Et cette réalité indéniable te fait souffrir chaque seconde de chaque heure de ta vie. Heureusement pour toi, cette dernière n’est pas censée durer. » Elias Land, Cavalier Pâle

 

Chronique d’Ailayah

Je tiens tout d’abord à remercier les éditions Matagot pour m’avoir permise de découvrir ce dernier Cavalier.

Ca y est, nous connaissons désormais tous les Cavaliers de l’Apocalypse. Et je dois dire que je n’ai plus qu’une hâte, c’est de découvrir ce cinquième tome et de les voir tous réunis, surtout avec ce dernier chapitre qui nous donne vraiment l’eau à la bouche !

Pour ce dernier Cavalier, la narration est quelque peu particulière, et j’avoue que j’ai beaucoup aimé ce petit changement tout à fait approprié aux vues du personnage. De fait, nous avons là Elias, qui s’écrit des lettres à lui-même, des souvenirs. Nous avons donc une trentaine de souvenirs pour apprendre à connaître le Cavalier Pâle et je dois dire qu’on en voit de toutes les couleurs. Il n’a vraiment pas eu une vie facile, que dis-je, des vies faciles. Eh oui, Elias voyage dans le temps et l’espace. C’est un de ses nombreux dons. Ce que j’aime encore une fois c’est que ses dons sont également des malédictions. Il a ses limites, et bien qu’il paraisse indestructible, encore plus que les autres je trouve, il a ses propres faiblesses, et c’est justement ce qui le rend encore plus intéressant.

J’ai énormément apprécié ce quatrième et dernier Cavalier de l’Apocalypse, et il fait vraiment partie de mes préférés, avec Alice. Nous voyons pendant tout le roman toute l’humanité de son être qui l’empêche de devenir véritablement le Cavalier qu’il doit être afin de mener à bien sa mission. Mais ce qui est bien avec Elias c’est que grâce à son don, il peut réparer ses erreurs. Et on a alors un aperçu, dans la difficulté qu’il a à trouver la « formule qui marche », des obstacles que les Cavaliers vont devoir surmonter, et surtout la force des Apôtres de l’Infini, ces fameux ennemis qu’ils vont devoir affronter, et qui semblent totalement prêts à leur faire face.

Je dois avouer qu’au départ, j’ai eu encore une fois du mal à rentrer dedans. Peut-être que c’est dû au fait qu’à chaque tome, nous découvrons un personnage totalement différent dont il nous faut apprendre beaucoup de chose. Du coup, on retourne toujours dans beaucoup de description, d’informations données sur la situation familiale, la personnalité … et il y a donc moins d’action. Mais attention, je n’en fais pas une généralité, car si c’est vrai dans les premières pages, on est ensuite rapidement pris dans les aventures du personnage principal et on veut toujours en savoir plus. Mais j’avoue que je suis contente d’avoir enfin fini de découvrir les quatre Cavaliers et j’espère que le dernier tome sera à la hauteur niveau action, révélation … et qu’il prendra encore plus d’ampleur que ces quatre premiers tomes. En tout cas, je sens que voir les quatre ensemble, créer des liens … ça va vraiment être du bon, j’ai tellement hâte !

 

Cavalier Pâle : Elias

Apocalypsis 4

Eli Esseriam

Matagot

262 pages

14,90€

 

 

Ailayah

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