Une année chez les Cavaliers nomades de Mongolie, de Antoine de Changy et Céline Antomarchi-Lamé

 

Quatrième de couverture

« Si nous nous sommes arrêtés un an dans une famille de l'ouest de la Mongolie, c'est qu'un soir l'homme chez qui nous dormions nous a simplement proposé : "Venez passer l'hiver chez moi si vous voulez." » 

De cette année partagée avec des éleveurs nomades au coeur des steppes du Haut-Altaï, Antoine de Changy et Célina Antomarchi-Lamé sont revenus avec ce magnifique témoignage : deux cents photos d'une beauté sidérante, chroniques d'un mode de vie ancestral et traditionnel. Chasse à l'aigle, courses de chevaux, soins aux animaux, vie sous la yourte, transhumance par des températures pouvant descendre au-delà de - 40 °C... Au fil des saisons, textes et photos nous emportent dans l'univers fascinant d'un peuple authentique et fier.

 

Chronique de Garlon

Je vais vous parler d’un livre qui m’a emmené en voyage, loin de chez moi, en Mongolie, dans un très beau livre : Une année avec les cavaliers nomades de Mongolie.

Nos deux auteurs se sont un jour fait invité par un cavalier mongol, qui leur a proposé de passer l’hiver chez lui. Ils ont accepté et sont finalement partis vivre un an avec cet homme et sa famille.

Et ils sont revenus, mais pas les mains vides. En effet, ils ont ramené plus de 200 magnifiques photos et pleins d’anecdotes à raconter.

C’est d’ailleurs de cela qu’il est question dans le livre dont je vous parle.

Les auteurs ont mis, dans cet ouvrage, les photos qu’ils ont prises, par ordre chronologique, le tout agrémenté à chaque fois de quelques petites phrases. Tout cela pour, au final, nous faire découvrir la vie des cavaliers nomades de Mongolie, sur le temps d’une année, au fil des saisons.

J’ai vraiment été transporté par ce magnifique livre. Dans le cas présent, nous ne sommes bien sûr pas dans un roman, mais simplement dans un recueil de photos, à chaque fois agrémentées de textes, afin que nous puissions voir la vie de ces gens si différents de nous par leur culture et leur environnement.

Cela nous emmène en voyage, alors que nous sommes confortablement installés dans nos fauteuils, lits, chaises, à lire tranquillement. Nous admirons ces photos d’une très belle qualité qui ont permis d’immortaliser la façon de vivre d’une culture, culture qui est si étrangère à notre façon de vivre.

J’avoue avoir été souvent émus, parfois admiratif et de temps en temps révolté lors de ce choc avec cette culture si différente de la mienne, à travers ces photos et ces quelques explications.

Nous pouvons voir la difficulté qu’ont ces gens à vivre, avec les troupeaux qu’ils gardent, avec des hivers de – 40 degrés, desquels la mort n’est jamais très loin, et ce en particulier pour les animaux des troupeaux.

Mais nous voyons aussi la joie qu’ils ont à effectuer leurs tâches journalières, leur bonheur dans tous leurs travaux et le réconfort de se retrouver en famille devant une bonne tasse de thé.

En lisant ce livre et en regardant ces photos, vous verrez également comment ils ont pu s’attirer la fidélité de certains animaux, comme les aigles dont ils se servent pour la chasse.

L’ouvrage se lit bien sûr très (trop ?) vite, puisqu’il est principalement constitué de photographies.

Mais je vais arrêter là toutes ces explications, et me limiter à quelques dernières paroles : Si vous aimez découvrir des cultures qui vous sont fort étrangères, et si vous vous plaisez à regarder de belles photos, il n’y a qu’une chose à faire : lisez-le !!!

 

Une année chez les cavaliers nomades de Mongolie

Antoine de Changy

Céline Antomarchi-Lamé

Presses de la Renaissance

Essais / Documents

336 pages

24 €

 

Garlon

 

Commentaires (1)

Martin
  • 1. Martin | 26/05/2011
Les photos sont vraiment belles, la chronique de la vie très bien présentées et les textes sont ciselés, on comprend leur vie, leur résistance au froid et à cet environnement... bcp aimé donc.

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Date de dernière mise à jour : 19/11/2015