Les Derniers Jours du Paradis, de Robert Charles Wilson

Qtktiubeipabmb1ssaio 9q9rgw

Quatrième de Couverture :

Un roman de science-fiction paranoïaque, haletant, dans la grande tradition du Village des damnés de John Wyndham.

Alors que l’Amérique se prépare à fêter les cent ans de l’Armistice de 1914, un siècle de paix mondiale, d’avancées sociales et de prospérité, Cassie n’arrive pas à dormir. Au milieu de la nuit, elle se lève et va regarder par la fenêtre. Elle remarque alors dans la rue un homme étrange qui l’observe longtemps, traverse la chaussée… et se fait écraser par un chauffard. L’état du cadavre confirme ses craintes : la victime n’est pas un homme mais un des simulacres de l’Hypercolonie, sans doute venu pour les tuer, son petit frère et elle. Encore traumatisée par l’assassinat de ses parents, victimes sept ans plus tôt des simulacres, Cassie n’a pas d’autre solution que fuir.
L’Hypercolonie est repartie en guerre contre tous ceux qui savent que la Terre de 2014 est un paradis truqué.

Chronique de Sabbata :

Imaginons une seule seconde que nous vivions dans un énorme mensonge. Sous une paix apparente, se cache en réalité un monde régit par une intelligence supérieure, qu’on ne peut qualifier d’humaine, mais qui n’est pas entièrement un robot. En somme, les humains se font manipuler, les envahisseurs sont parmi nous. Cette petite analyse n’a rien de sarcastique, mais cela résume plutôt bien ce roman, un roman dystopique  dans la même veine que Philip K. Dick.

On retrouve donc une jeune fille, obligé de faire profil bas après l’assassinat de ses parents quelques années plus tôt pour avoir appartenu à une société secrète. Un voyage devient nécessaire quand elle remarque un homme, tué dans un accident de voiture, qui se dirigeait au départ vers elle.

Ce roman est parfois difficile à lire. Il y a d’abord beaucoup de personnages, c’est parfois compliqué de suivre. J’ai eu du mal à lire d’une traite ce roman, c’est au contraire un livre qu’il faut… savourer ? On doit prendre son temps, je pense, pour bien le comprendre et observer toutes les subtilités.

Même si ce n’est pas le meilleur roman dystopique à mon goût, j’ai été agréablement surprise par tous les rebondissements. Il se passe des choses auxquelles on ne s’attend pas, le final est logique et conclut admirablement l’histoire.

Par contre, je me demande quand même où est la menace ? En effet, ce roman nous propose un questionnement sur notre société en général, et même si c’est une fiction, on ne peut s’empêcher de cogiter. Une bonne lecture pour ma part, je trouve que les éditions Denoël ont de bonnes propositions au niveau SF.

Les Derniers Jours du Paradis

Robert Charles Wilson

Editions Denoël

Science-fiction OS

352 pages

20,50€

Ajouter un commentaire

Code incorrect ! Essayez à nouveau

Date de dernière mise à jour : 30/08/2014