Interview de Bleuette Diot

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Bleuette Diot est une auteure et une personne que j'apprécie énormément. Non seulement elle a écrit l'un de mes plus grands coups de coeur : Yrmeline, une magnifique série de romans historiques qui pourrait bien bouleverser bien des certitudes, mais en plus elle est également très sympathique et ouverte à la discussion avec ses lecteurs, c'est pourquoi c'est toujours un immense plaisir de discuter avec elle.

Je commence donc cet article en vous disant : si vous n'avez jamais entendu parler de Bleuette Diot, je vous invite vivement à aller consulter son site internet (http://www.bleuettediot.com), et surtout à découvrir Yrmeline, que vous ne pourrez qu'aimer, j'en suis certain (voir la chronique du tome 1 et celle du tome 2). Vous sortirez également de ces lectures avec une plus grande connaissance dans les domaines historiques, ésotériques et philosophiques.

J'ai donc la joie de vous présenter aujourd'hui une interview de cette personne exceptionnelle. Je peux vous garantir que les réponses sont vraiment très intéressantes, et j'espère que vous prendrez autant de plaisir que moi à la lire.

Bon, je laisse maintenant place à l'interview :

Bonjour Bleuette,
Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour cette interview à laquelle vous avez accepté de répondre.

Pouvez-vous tout d’abord vous présenter en quelques mots ?

Originaire de Bretagne, je suis celte dans l’âme. Et qui dit celte, dit épris de légendes et de mystérieux ! Je nourris depuis toujours une passion pour l’Histoire, la littérature, l’astrophysique et l’ufologie : (tout ce qui touche au phénomène OVNI). Quand je n’écris pas, je m'occupe à rassembler la documentation de mes romans historiques ou de mes thrillers en gestation. Depuis quelques années, je me consacre entièrement à l’écriture de la saga historique et fantastique : « Yrmeline ou le chant des pierres ».

Avant de devenir écrivain, quel fût votre parcours professionnel ?

J’ai d’abord fait les beaux-arts après quoi j’ai enseigné quelques temps la peinture et le dessin, en dilettante. Parallèlement, j’ai suivi un long cursus pour devenir une spécialiste des religions disparues, englobant les mythes et les légendes du monde.

Comment vous est venue l’idée de devenir écrivain ?

À vrai dire, mon métier, ma passion pour l’histoire féodale et la littérature, tout me portait naturellement à devenir écrivain. Seulement, prise dans le tourbillon de la vie active, je n’en avais pas le temps. Il a fallu pour ça que le destin s’en mêle. Un stupide accident de randonnée (deux vertèbres fracturées) a bouleversé la donne et j’ai enfin pris conscience de mes priorités. En sortant de l’hôpital, je suis restée alitée plusieurs mois à cogiter entre deux séances de rééducation. Dans ma tête, je bâtissais mon livre, développais l’intrigue, créais des personnages, des situations, des rebondissements… L’ébauche de mon œuvre est née ainsi, enfantée dans la douleur. Ce but m’a donné le courage de me battre et de vaincre.

Dans vos récits, vous mélangez les sumériens avec l’histoire de l’Estonie au Moyen-âge, le tout saupoudré de fantastique. Comment vous est venue cette idée ?

Là aussi, tout s’est fait naturellement puisque j’avais en moi depuis longtemps la sourde envie de livrer au grand public le fruit de mes recherches et de mes réflexions. À mon avis, les découvertes archéologiques ne sont pas assez médiatisées. En dehors de quelques spécialistes et  d’une poignée d’amateurs épris d’ésotérisme, peu de gens connaissent la civilisation sumérienne et, à plus forte raison, leurs mythes et leurs croyances. Qui sait, par exemple, que la langue de Sumer ne s’apparente à aucune autre famille linguistique répertoriée sur la planète et que cette particularité est absolument unique en son genre ? Dans un autre registre, qui connaît le Doggerland pourtant situé si près de chez nous ?

Bien sûr, j’aurais pu écrire un thriller moderne mais pour moi la tentation de bâtir une intrigue au cœur du Moyen-âge coulait de source, cette période reculée me paraissant plus propice au merveilleux que la nôtre. Et pourquoi l’Estonie me direz-vous ? Pour plusieurs raisons : d’abord parce que ce pays, sauvage, mystérieux et tout juste christianisé au XIV siècle, encore tout empreint de culture païenne au moment où mon héros débarque sur ses côtes, représentait un cadre idéal. Ensuite parce que je suis convaincue que la religion druidique a pris naissance sur les terres froides des pays baltes, le pays des Hyperboréens, ce peuple fabuleux connu dans tout le monde antique. Homère, Aristote et bien d’autres mentionnent leur nom dans leurs écrits : on retrouve les Hyperboréens jusque dans le Livre apocryphe d’Enoch. Or, par bien des aspects, le savoir des druides rejoint la mythologie sumérienne. Je pense que, d’une certaine manière, ils ont été les héritiers de ce savoir perdu.  

Trouver un éditeur est souvent difficile pour un nouvel auteur. Comment les choses se sont-elles passées pour vous ?

J’ai envie de dire… comme par magie ! J’ai envoyé mon manuscrit à la mi-décembre, à la fin janvier je signais mon contrat avec les éditions du Pierregord. J’étais tellement persuadée que mon roman n’intéresserait aucun éditeur que je n’ai posté en tout que quatre manuscrits. Je m’attendais donc à recevoir quatre lettres de refus, au bout du délai habituel de quatre ou six mois (en général, c’est ce qu’il faut compter pour avoir une réponse). Alors, il va sans dire que lorsque le directeur des éditions du Pierregord m’a appelé début janvier pour me dire qu’il avait adoré mon roman, il m’a fallu m’assoir pour reprendre mes esprits. Une semaine après avoir signé mon contrat, la directrice d’une autre maison d’édition me contactait à son tour, enthousiasmée à l’idée de publier ma saga. Je n’en reviens toujours pas !

Votre série rencontre un grand succès auprès des lecteurs. Avez-vous eu le succès attendu ? Comment prenez-vous ce succès ?

Un mois après sa sortie (février 2011), mon éditeur a dû procéder à un retirage pour faire face à la demande. Mais maintenant, tout est relatif. On ne peut pas encore parler de succès littéraire, mon œuvre n’étant pas suffisamment médiatisée pour cela. Cela dit, j’ai été très étonnée de voir à quelle vitesse mon nom d’auteur s’est propagé sur la toile alors que mon éditeur, faute de moyens, n’a jamais fait de publicité autour de mon roman. En revanche, croyant dur comme fer à mon succès, il met tout en œuvre pour assurer la promotion d’Yrmeline. Il est encore un peu tôt pour le certifier mais mon œuvre pourrait bien figurer au catalogue France Loisirs dès l’année prochaine. Une affaire à suivre, donc…

Je suis, bien évidemment, très heureuse de ces débuts prometteurs. Chaque jour, je reçois des messages enthousiastes qui me vont droit au cœur. Les critiques sont élogieuses. Que demander de plus ? Mais rien n’étant parfait en ce monde, certains fanatiques, choqués par les révélations de mon livre au sujet de l’Ancien Testament, se sont plu à jouer les redresseurs de torts en m’envoyant des menaces à peine déguisées ! On est rarement préparé à affronter ce genre de désagréments.

Ce livre a dû vous prendre énormément de temps en recherches historiques. Pourriez-vous nous parler un peu de ce parcours de recherches que vous avez eu à faire pour en arriver à construire un livre aussi dense et complet ? Personnellement, je me pose principalement la question en ce qui concerne les sumériens, leurs croyances et leur culture.

Si je n’avais eu aucune base pour démarrer, je ne me serais certainement pas jetée dans une telle entreprise ! Néanmoins, il m’a fallu encore cinq années de recherches laborieuses pour rédiger une saga de cette envergure. Tout a démarré le jour où je me suis mise en tête de découvrir les origines de l’humanité et de la civilisation. Cette question m’obsède depuis toujours car l’évolution n’explique pas tout, loin s’en faut, à commencer par le fameux chaînon manquant ! J’ai donc décidé de remonter à la source en partant sur les traces de la plus ancienne civilisation connue à ce jour : la civilisation sumérienne. Pour cela, j’ai étudié les récits traduits des tablettes cunéiformes, la Bible et notamment l’Ancien Testament, les récits des grands philosophes grecs, le Livre des morts des anciens Egyptiens et j’ai collationné et comparé les évangiles apocryphes, la genèse biblique, la genèse sumérienne, l’épopée de Gilgamesh et beaucoup d’autres écrits qu’il serait trop long d’énumérer ici. Mais, plus j’avançais dans mes recherches, plus le mystère s’épaississait. Comment était-il possible qu’en un temps record sur l’échelle humaine, puisse se développer une civilisation aussi avancée dans tous les domaines et cela en partant de zéro ? Dans un laps de temps très court, les Sumériens ont tout inventé, de la roue à l’écriture, des mathématiques à la musique, de la bière à la première monnaie (le shekel), du calfatage à la pile électrique (chercher pile de Bagdad sur le net), de l’astronomie à la religion. Et j’en passe, la liste serait cent fois trop longue ! De plus, cette question me hantait : comment les scribes mésopotamiens pouvaient-ils si bien parler du « bracelet morcelé des cieux » et le situer précisément entre les planètes telluriques et les planètes gazeuses ? alors que, sans nos télescopes ultrasophistiqués, jamais nous ne pourrions savoir qu’une ceinture d’astéroïdes tourne effectivement entre Mars et Jupiter. Et je ne parle même pas de ce que les Sumériens nommaient « l’élément qui retient la mémoire de l’hérédité » et qu’ils symbolisaient sous la forme de deux serpents entrelacés autour d’un bâton, ressemblant à s’y méprendre à la forme hélicoïdale de la chaîne de l’ADN…

Je me suis creusé la tête jusqu’au jour où tout s’est éclairé pour moi en lisant « La douzième planète » de Zecharia Sitchin. Une véritable révélation !

Il est parfois difficile de dire quels évènements sont tirés de l’histoire et lesquels ne le sont pas. Il est clair que, pour les sumériens et l’histoire de l’Estonie, vous vous basez sur des sources historiques, mais concernant les personnages de l’histoire, tels Lanz et Yrmeline, ont-ils vraiment existé ou les avez-vous créés ?

Lanz et Yrmeline sont des héros de fiction. En ce qui concerne Lanz von Malberg, j’ai imaginé un chevalier au cœur pur, descendant en droite ligne d’un personnage qui, lui, a réellement existé. Il s’agit du grand maître des Teutoniques : Gerhard von Malberg. Ce dernier est resté célèbre pour avoir été destitué de sa charge. Sa vie tout entière n’est que mystère : la rapidité fulgurante avec laquelle il a gravi les échelons de la hiérarchie de l’Ordre, son procès pour malversation, son intégration au sein des Templiers, sa mort suspecte et inexplicable… Contrairement à son trisaïeul, Lanz est l’archétype du chevalier noble, droit et généreux. Comme Perceval dans la littérature arthurienne, c’est lui qui se sacrifiera pour partir à la recherche du Graal. Mais, je ne voulais pas pour autant d’un héros lisse et invulnérable, sans peur et sans reproche. Non, comme chacun d’entre nous, il doute, il tremble, il aime, il désespère et même s’il se laisse souvent guidé par ses émotions, il ne baisse jamais les bras et c’est peut-être ce qui le rend si attachant. Yrmeline, quant à elle, est beaucoup plus complexe. Construire son personnage n’a pas été simple, loin de là ! Dans tous les textes mésopotamiens, les Anunnaki sont dépeints comme des êtres violents, colériques, jaloux et excessifs. Seul le dieu Enki, est décrit comme un dieu pacifique. Donc, pour coller à la réalité historique, il m’a fallu créer une figure contrastée qui rend le personnage particulièrement ambigu. Mais, je vous laisse découvrir son évolution au fil des tomes…

Et qu’en est-il pour l’histoire que vous soulevez au niveau des recherches et de la découverte des Templiers, ainsi que de l’évangile selon Joseph d'Arimathie ? 

Le mystère des Templiers a fait couler beaucoup d’encre et, selon moi, on n’est pas près d’en voir la fin ! La théorie que j’avance se fond dans l’intrigue du roman sur plusieurs plans. Cependant, à aucun moment, je ne me suis écartée, même un tant soit peu de la réalité historique, ou du moins de ce qu’on en sait de nos jours. Par exemple, Évrard des Barres a réellement démissionné de sa charge pour devenir simple moine à Clairvaux. Cependant, on ignore toujours quelles en furent les raisons. Je me suis donc engouffrée dans cette faille de l’Histoire pour amener l’intrigue de mon livre. Il en va de même avec le célèbre Parzival de von Eschenbach, une des œuvres ésotériques les plus mystérieuses qui soient.

Dans l’antiquité, il existait de nombreux évangiles, dont beaucoup ne nous sont pas parvenus, malheureusement. Ces textes faisaient partie d’un corpus d’écrits considérés comme sacrés au temps de Jésus. Mais au II ème siècle de notre ère, Irénée, deuxième évêque de Lyon, a décrété que seuls les Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean étaient dignes de constituer les écritures canoniques. Dès lors, les autres récits ont fini par sombrer, peu à peu, dans l’oubli même si, au Moyen-âge, certains évangiles apocryphes et notamment le Livre d’Enoch (auquel je fais parfois référence dans mon roman) restaient encore très en vogue dans le milieu intellectuel. Il était même de bon ton de les étudier dans les universités. Compte tenu du nombre d’Évangiles et autres textes sacrés qui ont été rédigés après la mort de Jésus, il n’y aurait rien de bien surprenant à ce qu’un pharisien, riche et érudit comme l’était Joseph d’Arimathie, ait pu écrire le sien. D’ailleurs peut-être l’a-t-il fait même si nous n’en n’avons jamais retrouvé la trace. Pour les besoins de ma saga, j’ai donc inventé le texte prophétique de Joseph en m’efforçant d’employer les mêmes tournures syntaxiques qu’à l’époque. Et, croyez-moi, il m’a fallu m’y reprendre à plusieurs fois pour que cela sonne juste ! Dur dur comme exercice de style !  

La cohérence du récit est vraiment parfaite. Ne vous a-t-il pas été trop dur de garder une telle cohérence dans votre histoire tout en mélangeant l’historique au fantastique ?

Oh ! que si ! Et cela me demande une énorme rigueur de travail. J’ai été obligé de me faire un petit memo pour ne rien oublier. De plus, je ne dois pas trop m’écarter du plan que j’ai établi au préalable de peur de partir à la dérive. Je me sens un peu comme le nautonier à la barre de son navire. Parfois la mer est calme et le bateau file tout doucement, sans problème. En revanche, à d’autres moments, la houle se déchaîne et je dois me battre pour ne pas voir mon vaisseau sombrer par le fond ! Il m’est arrivé de réécrire entièrement certains chapitres parce qu’ils détonaient avec le reste de l’histoire.

J’ai trouvé vos personnages extrêmement bien travaillés et complexes. Au fil de votre écriture, vous êtes-vous attachée à eux ? Que représentent-ils pour vous ?

Je vis avec eux quasiment du matin au soir. Je souffre avec eux ; je me bats à leurs côtés ; je pleure quand ils se déchirent ; je m’attendris en les regardant s’aimer. Pour moi, ils sont devenus aussi vivants, aussi présents que les membres de ma propre famille. Je vous avouerais même qu’ils me manquent terriblement lorsque je suis contrainte de les abandonner quelques temps ! Je n’ose pas penser au tout dernier chapitre qu’il me faudra écrire. Me connaissant, je vais pleurer comme une fontaine !

Concernant la suite des aventures d’Yrmeline, je pense que vos fans (dont moi) seront très intéressés par cette question : comment avance le tome 3 ? Une approximation concernant la date de sortie existe-t-elle déjà ?

Il avance bien et, pour l’instant, je suis très satisfaite. L’action tient une place plus importante, au même titre que la recherche de l’énigme qui s’intensifie. Dans le tome 3, messire Konwoïon est très présent, c’est d’ailleurs lui qui mène la danse, si je puis dire. Le personnage d’Éleuthère, l’orgueilleux et beau chevalier teutonique entraperçu au tome 2, tient à présent un rôle prépondérant et sa rencontre avec Yrmeline va s’avérer très électrique !!! Sa parution est prévue pour la fin de l’automne 2012.

Un nombre précis de tome a-t-il été décidé, ou ne savez-vous pas encore combien de livres comportera la série ?

Les aventures d’Yrmeline se déclineront en deux séries bien distinctes. Le premier cycle comptera quatre tomes (peut-être cinq) ou je situe l’action entre l’Estonie, la Prusse Orientale, la Lituanie, l’Ukraine, le Danemark et l'Angleterre. Je ferai une coupure pendant laquelle j’écrirai un ou deux thrillers. Puis je rédigerai le second cycle en quatre tomes également. Les nouvelles aventures d'Yrmeline nous entraîneront, cette fois, sous le soleil de l’Égypte mais aussi en Afrique noire au cœur des forêts équatoriales du Zambèze. Toutefois, l'action se déroulera principalement sous notre beau ciel de France, bien que le fil conducteur de cette fiction historique nous amènera à faire de brèves excursions en Sicile et en Angleterre. Pas mal de voyages en perspective !

Vous parlez également parfois de l’écriture d’un thriller se déroulant à notre époque. Pourriez-vous nous en dire un peu plus à ce sujet ?

Je suis en train de monter la documentation. Ce thriller moderne s’appuiera sur des faits réels qui se sont déroulés en France il n’y a pas si longtemps et qui sont demeurés totalement inexpliqués. À partir de là, place à la fiction. L’astrophysique, les trous de ver et les couloirs du temps étofferont une intrigue haletante et musclée.

Avez-vous également d’autres projets d’écriture ?

Oui, en effet, j’ai en tête un autre thriller très différent. Plus effrayant, dirons-nous… Âmes sensibles s’abstenir !

Comment voyez-vous votre avenir en tant qu’auteur ?

La carrière d’un auteur s’inscrit souvent dans la durée. N’étant publiée que depuis un an même pas, il est un peu tôt pour le dire. Mes lecteurs décideront…

 

Merci beaucoup pour vos réponses, je vous souhaite un grand succès pour la suite de votre carrière d’auteur.

Merci à vous pour m'avoir permis de m'exprimer

Commentaires (5)

Océane Vasseur
  • 1. Océane Vasseur | 21/11/2011

Merci à cette auteur de talent de nous faire partager sa passion et son savoir.
Yrmeline m'a conquise à jamais.

Mypianocanta
  • 2. Mypianocanta | 02/11/2011

Très belle interview. Merci à Bleuette de se livrer ainsi à ses lecteurs, et de répondre avec simplicité te gentillesse. Son travail et extraordinaire et cela se ressent dans Yrmeline. J'espère pouvoir lire le deuxième tome rapidement.

Lydia
  • 3. Lydia | 31/10/2011

Très belle interview pour une auteur(e) de talent. J'attends avec impatience le troisième tome.

Evelyne Bleuze
  • 4. Evelyne Bleuze | 29/10/2011

L'auteur évince la concurrence avec cette saga extraordinaire. Un pur chef d'oeuvre.

Monsavon
  • 5. Monsavon | 28/10/2011

Une interview exceptionnelle à l'image d'une auteur vraiment hord du commun.
On en redemande !

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Date de dernière mise à jour : 28/10/2011