[News] Parutions Sonatine

 

 

 Sortie d'octobre 2013

NO FUN de ELEANOR HENDERSON 

Entre Gus Van Sant et Larry Clark : le portrait d’adolescents à la dérive dans le New York des années 1980.

Vermont, années 1980. Jude Keffy-Horn, fils adoptif d’un couple de hippies, est élevé par sa mère qui, pour subsister, vend des bangs artisanaux. Livré à lui-même, l’adolescent passe ses journées à tromper l’ennui en fumant de l’herbe avec son meilleur ami Teddy en rêvant à une vie plus palpitante. Après un terrible drame, Jude va rejoindre son père, dealer de marijuana à New York. Là, il découvre une ville violente et dépressive, loin du Flower Power, celle de l’ère Reagan, des junkies de Tompkins Square Park, des débuts du sida, mais aussi une ville plus vivante et excessive que jamais, qui voit naître l’explosion du punk hardcore au CBGB. Traînant dans le Lower East Side en compagnie d’Eliza, sa demi-soeur, Jude retrouve Johnny, le frère de Teddy, qui les initie à un courant punk radical, le Straight Edge. Loin des idéaux de leurs parents, Eliza, Jude et Johnny vont tenter de vivre au sein de cette nouvelle famille, avec sa musique, ses idéaux, ses excès aussi, aux conséquences souvent dramatiques.

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MAUVAISE ÉTOILE de R.J. ELLORY 

Texas, 1960. Elliott et Clarence sont deux demi-frères nés sous une mauvaise étoile. Après l’assassinat de leur mère, ils ont passé le plus clair de leur adolescence dans des maisons de correction et autres établissements pénitentiaires pour mineurs. Le jour où Earl Sheridan, un psychopathe de la pire espèce, les prend en otages pour échapper à la prison et à la condamnation à mort, ils se retrouvent embarqués dans un périple douloureux et meurtrier. Alors que Sheridan, accompagné des deux adolescents, sème la terreur dans les petites villes américaines bien tranquilles qui jalonnent leur route, une sanglante et terrible partie se met en place entre les trois protagonistes. Loin de se douter de la complexité de celle-ci, la police, lancée à leurs trousses, et en particulier l’inspecteur Cassidy ne sont pas au bout de leurs surprises.

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 Sortie de novembre 2013

CONVERSATIONS AVEC NICOLAS WINDING REFN de BRUNO ICHER

Les confessions du réalisateur de Drive.

Que faire dans la vie quand on est jeune, dyslexique, daltonien, et que l’on doit sa plus grande émotion à une séance de Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper ? Du cinéma, évidemment. Nicolas Winding Refn, né à Copenhague il y a quarante-deux ans, élevé à New York, a déjà vécu plusieurs vies de cinéaste. Beaucoup l’ont découvert à Cannes, un soir de mai 2011 quand, sous les projecteurs de la salle Lumière, il est venu recevoir le prix de la mise en scène pour Drive. Un prix suivi d’un succès international qui lui ont permis d’entrer dans le club restreint des réalisateurs les plus attendus par le grand public.

Mais Drive n’est qu’une étape dans la carrière de Nicolas Winding Refn. Celle-ci a commencé quand, âgé de 24 ans, il a refusé d’intégrer la prestigieuse école de cinéma du Danemark pour réaliser son premier film, Pusher, pour lequel il avait miraculeusement trouvé un financement. Un polar fauché, violent et poisseux, sur les bas-fonds de Copenhague gangrenés par la drogue, avec à la clé un succès fulgurant et sulfureux qui lui vaut aussitôt d’entendre le chant des sirènes américaines. En y répondant, Refn a alors commencé une nouvelle vie, faite de désillusions, de colères et de banqueroute personnelle. Quatre films et dix ans plus tard, il est aujourd’hui de retour à Hollywood et s’est juré de ne plus commettre les mêmes erreurs. Avec ce livre, illustré de nombreux documents personnels du metteur en scène, Nicolas Winding Refn retrace, avec une rare franchise, les grandes étapes de sa vie et de sa carrière et livre les sources d’inspiration qui font de lui l’un des cinéastes les plus doués, les plus originaux et les plus rebelles de sa génération.

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NU DANS LE JARDIN D'ÉDEN de HARRY CREWS

Garden Hills a connu des jours heureux. À l’époque où Jack O’Boylan, un magnat de l’industrie, a fait construire le village au fond d’une mine de phosphate qu’il a découverte et exploitée. Travail assuré, salaire, sécurité. Puis, les hommes de Jack ont quitté la place. Le créateur a abandonné sa création, la mine a fermé, les habitants ont déserté le village.

Seules une douzaine de familles ont résisté, constituant une véritable cour des miracles qui vit aujourd’hui encore dans l’espoir du retour de Jack O’Boylan. Le village pourrait néanmoins renaître seul de ses cendres grâce à Fat Man, qui a hérité de son père, propriétaire des terrains avant la construction de la mine, une véritable fortune. Mais personne n’attend plus rien de lui : Fat Man est un obèse qui passe son temps reclus dans sa maison à ingérer d’énormes quantités de nourriture en ignorant le monde extérieur. Reste Dolly, une ancienne reine de beauté, dont le souhait le plus ardent est de convertir Garden Hills à la modernité, c’est-à-dire au tourisme et à la débauche. Rapports de force, manigances amoureuses et sexuelles, trahisons et machinations : Dolly ne lésinera sur rien pour abattre les vieilles idoles et mener son projet à bien.

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DJ SET de HUGLEIKUR DAGSON

L’Islande est un pays glacial, triste, désolé.

À part boire et tuer des baleines, on peut aussi dessiner et écouter du rock.

Hugleikur Dagsson, lui, dessine sur le rock.

Il espère que vous aimerez ses dessins.

Sans quoi, il recommencera à boire et à tuer des baleines.

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Date de dernière mise à jour : 24/10/2013