Léa Arthemise

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Élevée par un tube cathodique et avec la certitude que Chuck Norris avait mis fin à la guerre du Vietnam, Léa Arthemise a vu Reservoir Dogs, Pulp Fiction et l’intégrale des James Bond avec Sean Connery avant l’âge de huit ans.

Après avoir passé la moitié de sa vie à hésiter entre la carrière de tueuse de vampires, agent du FBI et manageuse de boys band, c’est finalement vers les longues études que cette enfant terrible dont le seul traumatisme reste la fin des années 90 s’est tournée. Développant ainsi des qualités rédactionnelles presque bilingues, une énergie pouvant être à l’origine de l’épuisement des ressources naturelles d’un petit pays, une sérieuse dépendance à la caféine et un arrière goût incontrôlable pour l’écriture.

La flémingyte aiguë est son premier roman.

Source: Kyklos Editions

 

Livres de l'auteur chroniqués:

 

La flémingyte aiguë, de Léa Arthemise

la-flemingyte-aigue.jpgLa flémingyte aiguë se caractérise par une inflammation des synapses sur un sujet végétatif, et/ou un régime totalitaire copiant et accroissant les failles d’un système de société proche de l’implosion.

C’est ce que pense Léonie Garzon.

Peut-être qu’elle regarde trop la télé.

Peut-être que les trains la font dérailler au point de rêver d'une autre réalité, contrôlée par un proctologue de garde qui tremperait dans des histoires pas nettes, où les stéréotypes se feraient descendre en pleine rue devant des policiers désabusés, où le Mexique serait la porte à côté.

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Date de dernière mise à jour : 22/10/2011