Jeanne-A. Debats

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Jeanne-A Debats est née en Aquitaine. Elle y est retournée après trente-cinq ans en région parisienne qu’elle n’arrivera jamais à quitter réellement pour autant. Un pied dans la Seine, l’autre dans la Garonne, elle élève ses enfants, ses chats et ses chiens, à moins que ce ne soit le contraire.

Écrivain par nécessité, professeur par vocation, elle enseigne le latin et le français dans un collège du Sud-Ouest.
Elle est venue à la SF parce que tombée dedans quand elle était petite, grâce aux efforts conjugués des grands auteurs américains Arthur C. Clarke et Robert Heinlein (qui n’en surent jamais rien). Beaucoup plus tard, dans les années 2000, la rencontre avec un éditeur de fantasy renommé scelle son sort : si le roman qu’elle lui présente n’est pas mature et ne sera donc pas retenu, le directeur de collection l’encourage vivement à persévérer.

Comme beaucoup d’auteurs d’imaginaire, Jeanne-A Debats se fait d’abord connaître en publiant des nouvelles. On citera par exemple L’Ogre de Ciment, dans l’anthologie « les Ogres » d’Anne Fakhouri (Les Trois Souhaits, 2007), ou Fata Organa et Parfum d’Etoile dans les anthologies de Magali Duez (Griffe d’Encre).

Mais le texte qui l’a propulsée sur la scène littéraire, La Vieille Anglaise et Le Continent, est un vrai choc : la critique est enthousiaste, le public suit et ce superbe récit écologiste, qui se refuse à toute mièvrerie, remporte trois prix en 2008 !

Jeanne-A Debats travaille actuellement sur un roman jeunesse. Défenseuse ardente de la littérature de jeunesse en classe, il a semblé logique à cette touche-à-tout de s’y essayer comme elle a tâté et tâtera encore de la fantasy et de tous les autres genres de l’imaginaire.

Son dernier texte, Mayday, figure au sommaire de l’anthologie de Nathalie Dau « les Héritiers d’Homère » (Argemmios, 2009).

Source : babelio

 

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L'Héritière, de Jeanne-A. Debats

 

Heritiere

 

Je m'appelle Agnès Cleyre et je suis orpheline. De ma mère sorcière, j’ai hérité du don de voir les fantômes. Plutôt une malédiction qui m’a obligée à vivre recluse, à l’abri de la violence des sentiments des morts. Mais depuis le jour où mon oncle notaire m’a prise sous son aile, ma vie a changé. Contrairement aux apparences, le quotidien de l’étude qu’il dirige n’est pas de tout repos : vampires, loups-garous, sirènes… À croire que tout l’AlterMonde a une succession à gérer ! Moi qui voulais de l’action, je ne suis pas déçue… Et le beau Navarre n'y est peut-être pas étranger.

 

 

 

 

Plaguers

J’aurais pu faire bien des choix, j’aurais pu faire de nous nos propres divinités, j’aurais peut-être même pu guider l’Humanité dans les étoiles. Mais j’ai préféré aider l’Autre à naître. Et nous nageons ensemble dans l’infinité des possibles, et je chante avec lui la chanson d'un milliard de mondes entre les mondes, tous grouillants de vies.

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Date de dernière mise à jour : 08/12/2014