Daniel Walther

 

Biographie de l'auteur :

Daniel Walther est né le 10 mars 1940 à Munster en Alsace. En 1963 paraît sa première nouvelle “Le Corps déballé” dans Le Manifeste de la jeune littérature n°1, puis en 1965, “Les Étrangers” sort dans les pages du numéro 145 de Fiction.
C’est le début d’une longue collaboration entre l’auteur et Fiction (près d’une quarantaine de nouvelles publiées et Daniel Walther en signera même un temps les éditoriaux), ainsi qu’avec les éditions Opta. En 1980, il se voit confier Galaxies-Bis et le prestigieux Club du Livre d’Anticipation (CLA), dont il sera une dizaine d’années directeur de collection.
Il parvient à concilier son métier de journaliste aux Dernières Nouvelles d’Alsace et son implication dans le milieu de l’imaginaire, tout en continuant d’écrire.
De nombreuses maisons d’édition lui ont ouvert leurs portes, comme le Fleuve Noir ou encore les Nouvelles Éditions Oswald pour de nombreux ouvrages.
Daniel Walther ne se cantonne pas à un seul genre, il écrit aussi bien de la science-fiction que du fantastique. Et alors que la Fantasy n’était pas un phénomène de mode comme de nos jours, on lui devait déjà « Le Cycle de Swa », ainsi que les textes composant « Nocturne sur Fond d’Épées ».
En plus des nouvelles, peut-être sa longueur idéale, et des romans, son inspiration le pousse aussi vers la poésie.
À ce jour, Daniel Walther a publié une quarantaine d’ouvrages, sans compter tous ses textes parus dans différents supports.

Livres de l'auteur chroniqués :

Si pâle, si mince, si morte :

Entre érotisme et fantastique, les textes de ce recueil participent du réalisme le plus cru et de la fantaisie la plus débridée. La novella qui donne son titre au livre est une variation cruelle sur le thème très contemporain de l'anorexie mentale des jeunes femmes/filles modernes, véritable antichambre de l'enfer du siècle. Le Démon n'est jamais loin, qui se travestit en maître de ballet des ténèbres, caché sous de lugubres oripeaux. Et les femmes, si elles se révèlent souvent fatales, inventent mille façons de se jouer des tristes machos que nous sommes. Qui songerait réellement à nous plaindre?

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