Poésie / Théâtre

Vous voyez ci-dessous les OS (tomes uniques) de la catégorie Poésie / Théâtre

Il n’y a aucune série dans cette catégorie.

 

Tomes uniques Poésie :

Braises, de Yano Las

braises.jpgDans son dernier recueil "Braises", on peut entendre le cri d'une femme qui ne veut que le bonheur, le bonheur pour les autres mais aussi pour elle-même et ses proches. A la différence des autres livres, on ressent moins ce sentiment de perte des racines, non pas familiales, mais géographiques.

 

 

 

Ecrins de vie, de Frédéric Fort

ecrin-de-vie.jpg« Par là, un ruisseau, Au-dessus du ruisseau, Un pont, Sur le pont, Tes yeux, Tes yeux qui regardent leau, Tes yeux si beaux, Qui font que pour toi, Je me jetterais à leau. » Avec simplicité et mélodie, F. Fort livre ses poèmes au gré de ses pensées, de ses paysages, de ses morceaux de vie. Il est « un peu cette histoire qui se promène dans la rue », laissant vagabonder sa poésie au fi l des pages, partageant avec le lecteur des moments complices. Un recueil de poésie de bonne facture évoquant aussi bien la beauté de l'instant présent que les vertus du souvenir.

 

 

Juste moi, de Laea Sandra Bréard

juste-moi.jpgL’amour et l’amitié sont les deux maîtres mots du recueil composé par Sandra Bréard. Deux domaines qui, dans l’univers de la poétesse, tendent à se chevaucher, se superposer, perdre les frontières qui les séparent. Une confusion d’où jaillissent des moments inattendus, des frôlements troublants, des instants de tendresse; mais aussi ces pincements douloureux, ces regrets qui s’emparent de vous, ces souvenirs qui ne veulent pas se taire.
 
 
 
 
 
 
dans-la-procession-muette-des-pierres.jpg

L’heure est grave, comme le sable… comme la fleur trop lourde, la tête penchée, comme la main veinée de bleu.

L’heure est grave comme le regard qui sait, jette un éclat de perle noire. Comme un bruissement d’aile dans l’air gris.

A l’heure des feintes ajourées, le cœur comptable sépare les trésors frelatés.

Je regarde au dehors, je guette encore, je regarde au-dehors ; tout est là. Il n’y a rien d’autre que l’or qui vibre dans la poussière du chemin…

A midi en été.

Tomes uniques Théâtre :

Hamlet, de William Shakespeare

HAMLET : Voici l’heure sinistre de la nuit, L’heure des tombes qui s’ouvrent, celle où l’enfer Souffle au-dehors sa peste sur le monde. Maintenant je pourrais boire le sang chaud Et faire ce travail funeste que le jour Frissonnerait de voir… Mais, paix ! D’abord ma mère. Oh, n’oublie pas, mon cœur, qui elle est. Que jamais Une âme de Néron ne hante ta vigueur ! Sois féroce mais non dénaturé. Mes mots seuls la poignarderont ; c’est en cela Que mon âme et ma voix seront hypocrites ; Mon âme ! aussi cinglantes soient mes paroles, Ne consens pas à les marquer du sceau des actes ! (Acte III, scène II).

 

 

 Souviens-toi comme je regrette..., de Ségolène Chinosi

souviens-toi-comme-je-regrette.jpgUn homme, une femme, une chambre. Après des années de silence et de non-dits, Paul et Carla se parlent enfin. Ils s’avouent le manque et l’absence, les mensonges et les ressentis, esquissent en filigrane, en évoquant l’autre, leur propre portrait. Mais pourquoi aujourd’hui renouer avec le dialogue ? Pourquoi après tout ce temps, alors que leur mariage n’est plus qu’un champ de ruines ? Et s’il existait à cet échange une raison que le lecteur ignore…

En choisissant d’explorer les relations de couple, les non-dits et la souffrance qu’ils engendrent, Ségolène Chinosi n’a certes pas choisi le sujet le plus évident à traiter mais s’en tire avec brio, construisant un huis clos sous tension où le trop-plein des vérités longtemps contenues se déversera, et entraînera ses protagonistes vers un dénouement inattendu. Une pièce de théâtre à lire comme un roman… policier ! 

Ajouter un commentaire

Code incorrect ! Essayez à nouveau

Date de dernière mise à jour : 22/02/2016