Top Ten Tuesday (2)

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Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani.

Voici donc le thème de cette semaine :

 

Les 10 phrases, répliques ou citations préférées.

Le TTT de Melisande :

 

Je dois avouer que je ne note pas ce genre de choses, du coup ça pourrait être difficile d'en retrouver, néanmoins, il y a un temps j'en avais noté pendant ma lecture de la série : La grande guerre des dieux de David Eddings et dans le lot, il y en a qui sont vraiment pas mal, certaines plus philosophiques, d'autres plus... Vous verrez, j'en ai mis une qui montre un peu le genre. Hors contexte, ça peut faire bondir, mais dans la série, et quand on voit les personnages, on comprend et ça passe super bien. Je vous présente ici surtout des citations parce que retrouver des passages précis pour des répliques... c'est compliqué, même si j'ai pas mal de choses en tête. Donc je me contenterai de cette petite sélection, qui je l'espère vous plaira.

 

« Les choses vraiment importantes ne peuvent pas être faciles, Belgarion. Si elles étaient faciles, nous n'y attacherions aucune importance. » (Essaion dans La sorcière de Darshiva, La Mallorée 4, de David Eddings)

« Les mots sont l'essence même de la pensée. Sans mots, il n'y a pas de pensée. » (Beldin, dans La sorcière de Darshiva, La Mallorée 4, de David Eddings)

« Les années ne sont pas le seul moyen de mesurer l'âge. » (Porenn dans La Mallorée, La sorcière de Darshiva, de David Eddings)

« D'habitude, quand je veux un bateau, je le vole. Je trouve immoral d'utiliser un des miens. » (Silk dans La sorcière de Darshiva, La Mallorée 4, de David Eddings)

« Elle est intelligente c'est tout. Ce n'est pas fréquent chez les femelles, mais ça arrive. » (Belgarath dans La Sybille de Kell, La Mallorée 5, de David Eddings)

« J'ai horreur de traiter avec des femmes intelligentes. Je ne sais pas pourquoi, je ne trouve pas ça naturel. » (Yarblek dans La Sybille de Kell, La Mallorée 5, de David Eddings)

« Nous sommes tous blasés, nous autres les héros. C'est un critère de sélection. Nous combattons un ou deux monstres tous les matins, avant le petit déjeuner. Ca nous ouvre l'appétit. » (Garion dans La Sybille de Kell, La Mallorée 5, de David Eddings)

« Aime comme tu l’entends » (précepte d’Elua le Béni, Kushiel, de Jacqueline Carey)

« La dernière chose que je sortis du sac fut Sigmund, mon pingouin en peluche – et le compagnon de toutes mes nuits depuis six mois. Il ne ronfle pas, ne monopolise pas les couvertures et me laisse lui faire autant de câlins que je veux sans jamais protester. C’est plus qu’on peut en dire de beaucoup d’hommes » (Anita Blake dans Papillon d’obsidienne, Anita Blake tueuse de vampires 9, de Laurell K. Hamilton)

— Qu’Elua te maudisse ! Cassilin, si c’est là tout le courage que tu as ! (Je l’invectivai dans toutes les langues que je connaissais.) Si je survis à tout ça, je te promets d’écrire au Préfet de ton ordre pour lui dire comment Elua le béni a été mieux servi par une courtisane de la Cour de nuit que par un prêtre cassilin ! (Phèdre dans La Marque, Kushiel 1, de Jacqueline Carey)

Commentaires (1)

platinegirl
  • 1. platinegirl (site web) | 13/03/2012
Quant à moi, mes citations viennent toutes de "Et si c'était vrai" de Marc Levy, ma courte période où j'écrivais tout ce que je lisais! ^^

- «Le temps ferme toutes les blessures, même s'il ne nous épargne pas quelques cicatrices.»

- "La solitude est un jardin ou l'âme se dessèche, les fleurs qui y poussent n'ont pas de parfum."

- "Je crois que le quotidien est la source de la complicité, c'est là qu'au contraire des habitudes on peut y inventer « le luxe et le banal », la démesure et le commun."

- " Celui qui ne sait pas partager est infirme de ses émotions."

- "Il faut croire que la plus grande inconscience de l'homme, c'est celle de sa propre vie."
Ou, dans sa version longue:

"- Regarde bien tout ce qu'il y a autour de nous : de l'eau en colère, de la terre qui s'en moque, des montagnes dominantes, des arbres, de la lumière qui joue à chaque minute de la journée à changer d'intensité, de couleur, des oiseaux qui voltigent au-dessus de nos têtes, des poissons qui essaient de ne pas être la proie des mouettes tout en chassant d'autres poissons. Il y a toute cette harmonie de bruits, celui des vagues, celui du vent, celui du sable; et puis au milieu de ce concert incroyable de vies et de matières il y a toi, moi et tous les êtres humains qui nous entourent. Combien d'entre eux verront tout ce que je viens de te décrire ? Combien réalisent chaque matin le privilège de se réveiller et de voir, de sentir, de toucher, d'entendre, de ressentir ? Combien d'entre nous sont-ils capables d'oublier un instant leurs tracas pour s'émerveiller de ce spectacle inouï ? Il faut croire que la plus grande inconscience de l'homme, c'est celle de sa propre vie."

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Date de dernière mise à jour : 13/03/2012